L’Ascension de Jésus dans le ciel terrestre est une image masquant l’ origine céleste et la réalité vraie. Qu’apprend t-on sur l’Ascension de Jésus ?

1 : Jésus est monté au ciel. 2 : Le Nouveau Testament en parle, Luc 24 :51 : Il bénit ses disciples, puis se sépara * d’eux, et fut enlevé au ciel. 3 : Elévation de Jésus au ciel, etc. ..
Mais quel ciel ? Celui au-dessus de notre tête ? « Ah ! Ah aaah ! » Ainsi, Jésus disparu. Et hop ! Plus personne ! Cette version satisfait-elle ?

Si oui, vous pouvez passer votre chemin, il ne sera porté grièf à personne qui n’ait point choisi d’approfondir un savoir. Poursuivons.

Qu’en pense l’Église ? Excepté vouloir croire sans savoir, l’Église attribue sans doute cela à la toute puissance divine, ou « Père dans les cieux » favorisant l’Ascension à son « Fils Bien Aimé ».

Certes, l’Église perpétue authentiquement chaque dimanche le rituel de l’Eucharistie en enseignant, littérairement et spirituellement, la résurrection. Cependant jadis, nombreux textes furent jugés faux, tant ils embarrassaient les Pères « lettrés » ! Ces Pères catholiques, faute d’avoir une clarté d’esprit suffisante pour saisir le sens caché des Écritures ont façonnés une religion selon leurs vues. De cette manière, l’obscurantisme prédomina au sein de l’Eglise durant des siècles, et pis encore à notre époque, laissant le pratiquant à ses interrogations, et au même niveau d’ignorance que le sien, suprématie en moins.

Or, dans sa manifestation l’Ascension est une révélation qui n’a été assimilée qu’à travers une croyance aveugle, sans chercher à en comprendre le sens. De ce fait, les fidèles en général s’accordent à vouloir croire l’invraisemblable, concernant une hypothétique montée de Jésus au ciel. Mais de quel ciel s’agit-il ?

Si l’on souhaitait réellement comprendre, il faudrait dans un premier temps faire abstraction du corps charnel. Car en vérité ! l’Ascension ne comprend pas la chair. Dans le cas de Jésus-Christ, il s’agit de la jonction avec un plan supérieur manifesté dans le Christ avant qu’il ne disparaisse dans une sorte de nue, dont l’origine n’est pas terrestre, comme on pourrait le supposer sans pourtant y croire. Mais qui proviendrait d’un monde au-delà de la matière et dans la lumière.

C’est cette lumière irradiante, enveloppante, émanant du « Très-Haut » qui produisit dans l’Aura du Christ un état divin total. D’où le phénomène de l’ascension. Après qu’il ait franchi le « Passage d’un plan visible à un plan invisible .. ».

Voici ce qu’il faut comprendre. Jésus était ressuscité. Il avait progressivement changé de plan, de ce fait d’état, durant les « trois jours au tombeau » empruntant le « Passage ..». D’où son changement d’aspect qui n’était plus corporel, mais qui était informel plus exactement. Voilà pourquoi par la suite peu le reconnurent. Il est d’ailleurs très singulier que Marie-Madeleine croyant s’adresser au jardinier lui ait demandé : « Seigneur ! Si c’est toi qui l’a emporté, dis-moi où tu l’as mis .. ». Cela prouve qu’on ne reconnaissait pas la personne physique de Jésus à travers l’émanation « Seigneur ». Seule cette émanation pouvait-être perceptible et différemment perçue mais non de tous. Il est un mystère ! Mais « grâce à Lui » c’est le début d’une approche orientée vers ce qui ne se voit pas, et qui découlerait d’une origine, au-delà de la matière, et au-delà d’un monde incréé que le Christ justement pu rejoindre, lors de son Ascension. Sinon elle n’aurait pas eu lieu.

Auparavant le Christ n’a t-il pas dit : « Je m’en vais préparer la place .. » ?

Dans la voie christique, il s’agirait de la lumière du Seigneur ou de l’émanation de celle-ci. Ou encore de son principe fondamental englobant la vie dont l’univers dans son entier.

Le terme « Seigneur » introduit dans les Écritures depuis Abraham n’a pas été précisé, hormis dans les Évangiles où l’on peut (contrairement à l’Église), différencier le Seigneur de la personne physique de Jésus. Cette appellation le comprend peut-être sous une autre forme, en manifestant sûrement l’insondable, ou : « Dieu créateur de l’univers dans sa totalité ». C’est ce que la science à notre époque semble rejeter tant son génie l’aveugle.

DIEU et Big Bang

Badaboum !

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