Les religions annoncent la venue

La venue d’un Avatar, les Religions annoncent la venue de leur Sauveur. Mais, qu’est-ce que la religion ? La Religion dans sa vocation entretient une suprématie certaine sur les masses, les fidèles, et sur d’autres conditionnés à la Lettre par Elle.

Qu’en est-il des mystères célestes ? Paradoxe – La Religion ignorant tout du ciel seule en dispose à sa guise et les fait planer au-dessus de ses oyes quand bon lui semble. Après tout ? La religion ne gouverne-t-elle pas avec Majesté et Sagesse pour le Bien Spirituel des êtres ? Qu’importe si la religion a pour habitude de rabâcher inlassablement le prix du péché et la cause : « Adam et Eve », pauvres pommes !

Maitrise – La Religion enseigne, dirige et atteste selon les Écritures faisant Foi que les desseins de Dieu le Très-Haut comprennent la nécessite d’un « Sauveur ». En fait ? Un temp viendrait ou « l’Elu » s’incarnerait sur la terre, pour exercer « La Volonté Du Très-Haut » ! Afin d’éclairer, de purifier et d’unir l’Humanité en Dieu.

Diable ! Au train matérialiste où va le monde l’idée même pourrait apparaître un peu abracadabrante ! Non ?

Or, depuis « belle-lurette » l’idée était conçue. Preuves – Divers courants religieux et philosophiques annoncent la venue incessante de leur Avatar. Somme toute ? Qui est venu depuis le Christ ?

Raisonnablement – Dans ces troisièmes millénaires, au sein de quelle religion, il y aurait-il une quelconque probabilité pour qu’un « Sauveur » vienne incarner le divin sur la Terre ?

La venue du messie

Les Écritures n’annonçaient-elles pas la venue du messie ? Le messie, n’est-il pas venu ? Jésus, n’est-il point le messie ? D’après, l’Eglise catholique, Jésus est le messie annoncé par les Écritures, Isaïe. Mais, ce n’est pas l’avis de tous.

Le judaïsme ne reconnait pas en Jésus le messie annoncé par les Ecritures. Dans la Torah, la liste est longue stipulant les raisons de la non-messianité de Jésus. Mais, sans vouloir porter atteinte au Judaïsme, on constate que, ce dernier se base essentiellement sur les Écritures Hébraïques.

Pour le Judaïsme, les Écritures proviennent d’une inspiration divine. Qui plus est, de Dieu, lui-même. La Foi des hommes est une chose. L’aveuglement est une autre chose.

Quand bien même, le messie annoncé par les Écritures, ne remplissait pas, les critères, précités dans la Torah, de notre point de vue, on trouve assez déraisonnable, d’appuyer des certitudes, sur des écrits, réécrits maintes fois. Des écrits inspirés, c’est possible, mais transmis néanmoins à des hommes seulement, dont la finalité somme toute dépendit d’une interprétation humaine. Or, à l’époque babylonienne où fut rédiger le Pentateuque, l’influence et le climat politique qui y régnait, pu porter à (faire) croire, que ces écrits provenaient de « Yahweh » ?

Toutefois, on pourrait s’étonner de la non-reconnaissance du Verbe fait chair, en la personne de Jésus ? Serait-ce, de cette manière, que l’on serait propice à une inspiration supérieure ?

Qu’une élite d’hommes dit-éclairés aient préféré attester de la parole de Dieu sous une forme de pensée (écrite) aux dépends de Jésus venu parmi les siens incarner « Dieu » vivant, laisse pantois ?

D’ailleurs, à compter d’Abram, rares, devaient-ils être, ceux qui étaient réellement inspirés. Le déroulement de l’histoire biblique d’Israël témoigne d’elle-même. Mais à posteriori, on a pu trouver opportun, de dire, sous une forme de révélation que l’épopée du peuple hébreu relevait directement de la participation de Yahweh ?

Par ailleurs, concernant ceux qui s’improvisent les portes paroles, d’une parole à demie comprise affirmant que, Jésus est venu pour confirmer la loi de la Torah ? Ces derniers, n’ont sans doute pas dut étudier en profondeur l’enseignement de Jésus, pas plus que, Jésus lui-même. Cela, aurait permis peut-être de faire ressortir le sens du verset ? Au lieu, de propager des idées arrêtées, ne dépassant guère le bout du nez.

Maintenant, soit-dit en passant, à quel Isaïe ou Esaïe se réfère-t-on, (il y en a eu trois, et à des époques différentes), pour réfuter la messianité de Jésus, et affirmer, qu’il ne répondait pas aux critères mentionnés par Isaïe ?  Trois « Isaïe » à des époques différentes ? Tous trois des prophètes ? C’est un peu gros, non ? A moins, qu’on est voulu confondre les trois en un personnage. Le néophyte n’y voyant que du feu ?

Toujours est-il, même si Jésus n’a pas été reconnu comme étant le messie annoncé par les Écritures Hébraïques, on pourrait dire, la venue de Jésus, parmi les judéens ses frères, a renforcé, sous toutes ses formes, le devenir du Judaïsme. On s’attend à recevoir une pluie d’opprobres.

Mieux encore. Afin d’exaucer, la volonté de Saint Paul, qu’elle chérie tant, l’Eglise chrétienne a pris une décision fort déraisonnable. En effet, l’Eglise catholique et chrétienne a attelé l’Ancien Testament au Nouveau Testament. Ainsi, l’Église chrétienne a renforcée l’Alliance établie par « Dieu » à Abram. Le premier homme, à ne croire, qu’en un seul Dieu. La boucle est bouclée.

Or, le Verbe fait chair, que l’Eglise représente, en la personne physique de Jésus, loin de réfuter la loi et les prophètes, il est vrai, s’en écarte néanmoins, pour accomplir la volonté du Très-Haut ou selon son expression, le « Père dans les cieux ». Jésus, annonçait aux foules un nouvel enseignement. Il va sans dire, Jésus ne pouvait pas être le bienvenu parmi les siens. D’ailleurs, à combien d’occasions, ne dit-il pas « Afin que les Écritures s’accomplissent ? » De plus, Jésus parle ouvertement de Dieu et cherche à le représenter, à travers un « Père » dans les cieux.

Comparativement, le Judaïsme ne nomme point « Yahweh » surtout en vain. Il ne cherche pas non plus à l’identifier. De fait, même aux antipodes de la pensée judaïque, la venue de Jésus a renforcée non seulement le Judaïsme naissant, précisément, durant l’exil babylonien, et perdurant jusqu’à la destruction du second temple. Mais le nouvel enseignement de Jésus allait par la suite créer une séparation totale, d’avec le Judaïsme, d’avec ses coutumes et d”avec ses nombreuses lois. Parmi toutes ces lois, les commandements transmis à Moïse demeurent les plus universels. Pour le reste, la Torah, ne totalise pas moins de 634 commandements. Mais, tous ne concernent que la pensée et la croyance Judaïque.

Aux dix commandements transmis à Moïse, Jésus a ajouté un onzième commandement : « Tu aimeras ton proche comme toi-même. »

Les causes du rejet de Jésus sont un problème crucial opposant Judaïsme et Christianisme. Mais, quelles sont les raisons, qui ont poussées les judéens à rejeter Jésus ?

Nous ne manquerons pas d’y répondre prochainement en présentant : Jésus dans le Talmud.

Mais, nous ne réfléchissons pas assez. Voici en peu de mots l’essentiel à savoir.

Quand bien même, Jésus est venu confirmer, en partie, la loi de la Torah. Il est venu également pour créer un nouvel enseignement. Car, si la loi avait été parfaite, il n’y aurait pas eu besoin, à ce que, les Ecritures annoncent un Sauveur ?

Bien sûr, notre point de vue ne serait guère relevé par le judaïsme. Du début, Jésus, selon la Torah, ne remplissait pas les conditions énumérées dans la Bible Hébraïque. C’est la raison pour laquelle, Jésus, n’a pas été reconnu comme étant le messie. D’après les judéens, (juifs actuels), et, sur ce point, on ne saurait leur donner tort, la traduction de la Bible n’est pas exacte. C’est vrai. Mais, la version de la Torah, concerne le Judaïsme et ne regarde que Lui. Tout cela semble bien compliqué. Plus encore, avec l’Eglise catholique. Là, tout s’embrouille. Voyons pourquoi ?

D’une part, l’Eglise catholique en reconnaissant son appartenance avec les Patriarches et les Prophètes « Nostra Aetat » authentifie ainsi l’Ancien Testament par l’Alliance établie avec Abram et les Patriarches. D’autre part, le Judaïsme estimant la traduction de la Bible Chrétienne, non-conforme avec les Écritures Hébraïques, rejette l’Ancien Testament des chrétiens. Vous suivez ? Le Judaïsme conteste, d’une part, la traduction de la Bible chrétienne, (Saint Jérôme), sur laquelle repose le fondement de l’Eglise catholique, qui représente le Christ, rejeté également par le judaïsme. Et d’autre part, le Judaïsme ne retient pas non plus, nombre de textes que, l’Eglise catholique a choisie, pour former l’Ancien Testament (Bible chrétienne). Ainsi, et avec une grosse « cerise sur le gâteau » ! L’Eglise chrétienne avec sa « Nostra Ætate » renforce le Judaïsme !

Il n’empêche que, dans le courant de l’ère du Verseau, certaines traditions seront progressivement reléguées à un passé révolu. Hormis, un temps, peut-être pour les retardataires et les conservateurs. Mais tout change inexorablement.

L’imprégnation christique contribuera pour les siècles des siècles, à une évolution cultuelle et spirituelle, et ce, même hors croyance et religion. On ne s’en rend pas compte. Par la suite, le culte solaire arriverait lui aussi à son achèvement. D’ailleurs, d’un point de vue astronomique, c’est en cours, puisque le point vernal est entré dans le signe du Verseau, marquant une nouvelle Ère.

Qu’importe, si les religions changent ? La voie est ouverte… Il ne s’agit plus de donner raison ou tort aux Ecritures ? Jésus a incarné le Verbe ! La preuve, son enseignement terrestre et céleste relevant d’une toute autre dimension révèle ce qui est au-delà des Écritures. Et, par ailleurs, côté science, au-delà du big-bang.

«Golgotha la crucifixion de Jésus»

Jésus Golgotha Jérusalem.

Comment est mort Jésus ? Le Golgotha ou mont du Calvaire sous le regard de Dieu le ciel dessinait une Mandorle durant la crucifixion de Jésus – jesus sur la croix – C’est la configuration du ciel, formant une amande, qui par analogie, révèle l’état divin et la gloire à venir du Christ sur un plan non-terrestre. Plus tard sans savoir Paul parlera d’un corps glorieux (christ roi) et l’église catholique approuvera ignorant tous deux le ciel.

– Voire Pères de l’Église :  Les 7 collines de Jérusalem Sion – Ophel- Moriah – Bézétha -acra – Gareb -Goath .

La résurrection de Jésus Christ se révèle à compter du ciel. On aurait bénéficié d’un savoir céleste rapport à toutes ces réalités présentées par le christianisme.

C’est irréversible à présent, car on a consumé la flamme qui animait tous les millénaires, ainsi que les siècles précédents. Nous nous sommes égarés, refusant la réalité, pour ne pas voir le ciel. L’invoquer – dans l’adversité – peut-être ? Mais l’invoquer en refusant de le connaître est une erreur. Or, on peut situer « Dieu » dans le ciel, dans la vie, et dans son ensemble, mais on ne peut pas supprimer le ciel du langage qui nous permet de retrouver ce Dieu d’origine.

Il faut admettre que le christianisme ne fit que suivre les voies païennes, et que jusqu’au XV siècle, la voie christique s’identifiait à la voie solaire. D’ailleurs, le Christ l’avait lui-même dit : Je suis la vie.

Cette allusion faite au soleil qui est la vie, en effet, aurait dut éveiller les Pères d’Antan. Et c’est à partir de là, que l’influence du ciel aurait stimulé dans la foi, un besoin de savoir, tout en vivant normalement et naturellement. Il y avait là identité avec soi, permettant grâce à Jesus Christ ou au modèle qu’Il a laissé, de remonter du visible à l’invisible pour approcher la résurrection ou du moins, pour s’en faire une idée plus intime. Ce qui n’est guère possible sans support. Cette absence de repère vient de l’Église Catholique qui n’a jamais voulue connaître le ciel.

Découvrons un peu Jésus Christ en majesté le ciel et l’origine de la Mandorle.

Connaître le ciel faciliterait l’entendement pour débuter une étude sérieuse sur la résurrection et permettrait de différencier Jésus de Nazareth ressuscité d’entre les morts du Seigneur et de Dieu insondable.

Crucifixion-résurrection jesus christ se révèlent terrestrement dans la mandorle (re) présenté par le ciel lui-même. Et dans son aspect divin la mandorle entourant dans sa totalité le corps physique de Jésus ressuscité devient par la suite divine à part entière – ascension de jésus – mais sur un plan supérieur et non matériel. Ceci est un point essentiel à retenir pour approcher le sens réel de la résurrection de Jésus. Genèse-Mandorle, cathédrale de Chartres, ci-dessous. Plus de détail, après la page suivante.

Mandorle, Christ en gloire. Façade Occidentale Cathédrale de Chartres.

La mandorle est la représentation graphique d’un  aspect éthérique et astral. Elle laisse deviner la non-matérialité du corps de résurrection de christ ressuscité, christ est vivant. Autour 4 animaux dont l’ange annonçant une nouvelle ère celle du Verseau. – Poursuivre avec Les Quatre Évangélistes.

— — —

La Foi découlerait-elle directement de la religion catholique et de la résurrection de Jésus enseignée comme une catéchèse infantile ? Les apparitions du Christ ressuscité interprétées en histoires à dormir debout et conjuguées à l’ignorance, renforceraient-elles la croyance stupide en la résurrection de la chair ? Et, la croix de jesus ? Et, Dieu ? Paradoxe. Nous ignorons ce qui est visible, et nous refusons de connaître l’inconnu, ou, tout au moins, de chercher à l’expliquer, mais nous prenons Le Très-Haut à témoin, pour défendre nos idées arrêtées, ou pour l’implorer au temps du malheur et de l’affliction. On croit ! Mais qu’est-ce qui pousse à croire, la Foi ? Je souhaiterai croire…

Aussi, avant de croire, apprenons à savoir.  On a voulu oublier l’idée de dualité de Dieu créateur du ciel et de la terre, de même qu’on a voulu oublier cette dualité qu’il y avait entre le personnage lui-même et le ciel qui lui correspondait. De cette manière, on a substitué l’origine céleste de l’homme, pour la remplacer par une fonction cérébrale « intellect », appelé également l’esprit. Mais à la différence que l’esprit, dans la pensée scientifique, concerne bien une fonction cérébrale et non, une animation divine, provenant d’un monde originel, hors de la matière.

C’est pourquoi, malgré de grandes découvertes dirigées par l’archéologie et malgré des travaux littéraires remarquables, réalisés par des spécialistes de la Bible, un vide demeure, concernant un plan supérieur et divin. Aussi, pour combler le vide, et du même coup, pour approuver ou refuser certains des résultats apportés par l’archéologie et l’histoire. Pour partager, rejeter ou revoir certaines conclusions énoncées par les exégètes et les théologiens, experts dans les domaines bibliques. Nous proposerons par la suite des interprétations ignorées du grand publique.

Présentement, avant de complémenter la première partie du présent article, pages 2, et 3 avec Les Quatre Évangélistes exposons à la page suivante (page 1) un avant propos qui devrait être utile à tous.

Les Religions ne personnifieraient-elles pas Dieu à leur ressemblance ?