Qui est apparu en premier, œuf ou poule ? Dieu ou Big Bang ?

La tendance porte à croire que Dieu est le créateur du ciel et de la terre et de l’univers. Et faute de ne jamais le savoir ici-bas, il est permis de le croire. Mais cela reste une vue de l’esprit. Par ailleurs, l’Eglise catholique et chrétienne prétend que seul Dieu rendit possible la résurrection de Jésus. C’est un peu naïf. Peut-on prendre à témoin l’insondable pour justifier des idées arrêtées ?

Peut-on nommer l’innommable au risque de réduire à l’échelle humaine ce qui est incommensurable et de toute éternité ?

Qu’est-ce Dieu ?

D’après nombreux scientifiques modernes, l’univers s’est progressivement formé à compter du Big Bang, il y a 13,7 milliards d’années, puis, la terre, il y a 4 milliards et demi d’années. Sur ces sujets, un très bon documentaire : Et la Terre est née. Or, tout commencement relève d’une origine. Ainsi, le Big Bang n’a pas pu découler du néant comme l’entend la Bible, pas plus que d’un hasard, ni de rien, selon l’avis de l’éminent (dans son domaine) savant : Stephen Hawking.

Une trop grande complexité régie les lois de l’univers pour que l’on puisse écarter, scientifiquement parlant, l’idée d’un Dieu créateur que l’on ne parviendra cependant jamais à identifier, mais seulement à pressentir, peut-être, de même qu’en contemplant toutes les merveilles que présente la création. Rationnellement, l’impossibilité de se représenter le créateur de l’univers, désempare : « Intelligence suprême » non-limitative aux religions.

On préfère donner foi aux extrapolations sur des éventuels extraterrestres venu de l’espace que l’on n’a pourtant jamais rencontré non plus. De ce fait, il semble plus facile de reléguer ce démiurge aux croyants de tous bords, et plus radicalement, de balayer un ancien concept qui n’a plus lieu d’être devant la toute puissante science qui se veut d’expliquer tout, et même, ce qu’elle ne peut atteindre.

Or, à travers le littéraire, ce Dieu créateur et biblique pourrait éclairer, à condition toutefois d’élever un temps soit peu son mental pour envisager d’autres possibilités. Malgré tout, des savants à notre époque ont cherché à établir des correspondances avec le Big Bang et la Création décrite dans Genèse. Du fait qu’il a suffit d’une fraction de seconde pour que l’univers naisse, il a été établi un rapport réciproque entre le Big Bang et la genèse : Que la lumière soit! Et la lumière fut.

C’est cette Lumière originelle provenant de « Dieu le créateur » qui produisit sans doute l’éclosion de l’univers qui n’eut plus besoin de celui-ci pour procéder à son rythme. Les dés ont été lancés à compter de cette toute première seconde appelée big bang. Organisant le devenir jusqu’à la naissance de la terre et encore après, jusqu’à la fin du monde, lorsque le soleil qui est la vie se consumera et que la terre disparaîtra. L’univers lui, ne s’en souciera pas, sa progression continuera.

Dans les domaines de la physique, de l’astrophysique, de l’astronomie, les scientifiques sont des génies, notre époque en témoigne. Mais on ne pourrait prétendre tout connaître jusqu’à ignorer d’autres lois dont on ne peut estimer la portée.

Si le corps humain est en parties constitué d’atomes d’hydrogène, provenant du big bang justement, ainsi que des étoiles, oxygène, carbone, etc.., et que la physique peut savamment expliquer, le corps astral non astronomique, pour la partie esprit (qui ne concerne pas le cerveau) aura été nourri par cette lumière provenant de l’origine d’un autre monde, exempt de matière, au-delà de la lumière incréée, ou de l’autre partie de Dieu le créateur. C’est dans l’autre monde et au fil de millénaires que l’on pourrait le deviner et retrouver enfin ce Dieu d’origine, « un jour ». Notre corps astral est le témoin. Mais la physique ne saurait accréditer ce qu’elle ne voit pas. Elle demeure comme saint-Thomas. D’ailleurs, quel est son point de vue concernant la finalité de la vie d’un individu ? Qui y a t’il après la mort ? Se pose-t-elle ce genre de questions ? Elle devrait.

Nous sommes nous interrogés, pourquoi la Terre a été choisie pour être le dépositaire d’un message divin ?

Jésus ne s’est-il pas identifié à l’astre solaire autour duquel gravitent les planètes ? Evangile selon Saint-Jean : « Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. »

On pourrait supposer l’inconcevable : Dieu l’unité primordiale, ordonnant toutes sources de vies, quelles soient terrestres, extraterrestres, supraterrestres, à l’échelle d’une progression cosmique que le devenir dévoilerait à mesure des temps, et du génie de l’homme, qui néanmoins ne révèlerait pas tout son potentiel, faute d’une notion spirituelle élémentaire quasiment absente chez beaucoup de scientifiques. L’homme voulant sonder de plus en plus le cosmos, tenterait d’expliquer toujours plus, l’univers sans Dieu pour une bonne raison. Il ne le trouvera point directement même si il devait explorer dans son ensemble l’immensité incommensurable de l’espace sidéral et intersidéral.

De fait, malgré d’enrichissantes découvertes, l’homme pourrait dans ses constatations, par ses déductions, et ses initiatives, s’abuser et influencer lui même la trajectoire d’un devenir collectif qui irait à l’encontre des dessins du ciel. C’est à dire, d’une certaine manière, reproduire la cause de la chute, dans le sens de faire fi d’un créateur. S’estimer supérieur. La véritable cause de la chute n’a pas été élucidée dans la genèse.

Copernic, Galilée, en autre, fervents croyants en un Dieu créateur des cieux et de la terre et de tout ce qui l’environne, n’auraient jamais pu admettre que les résultats de leurs travaux, o combien innovants pour l’époque et déterminants pour l’avenir, avec si peu de moyens, n’eurent pu dépendre que de leur intelligence et de leur ténacité seules, sans le concours du divin les inspirants et les guidant. Ce petit quelque chose en plus, c’est ce qui est en moins chez beaucoup de savants modernes. C’est ce qui pourrait influer sur la destinée qui par la suite interagirait dans des découvertes futures, dont des résultats positifs ne seraient pas à exclure. Il pourrait en être autrement concernant des difficultés croissantes que l’homme rencontrera dans ses perspectives de coloniser mars. L’être humain n’est pas prédisposé pour vivre dans l’espace. Sans compter des risques à venir pour avoir cherché à transformer le climat d’une planète invivable à l’origine. – Ne serait-ce pas dénaturer la création ? – La science y remédiera sans doute en réalisant des moyens permettant une possible adaptation. Mais à quel prix pour les futurs candidats ainsi que pour les générations futures ? Ce que la science omet peut-être, c’est que les caractéristiques propres à une planète comprise dans le système solaire exercent une action sur les astres, ainsi que sur les autres planètes, qui agissent à leur tour sur les quatre règnes.

En toute ignorance, de notre point de vue, l’univers ne serait ni fini ni infini. Il est depuis Toute Eternité. Et les récentes découvertes scientifiques dirigées et réalisées à l’aide de moyens techniques grandioses, tant l’intelligence de l’homme est vive, ne lui révèlerait pas de si tôt ses secrets, si même cela devait arriver. Certes, l’évolution technologique est manifeste à notre époque, c’est un fait indéniable, mais jusqu’où entraînera t’elle l’Humanité ? Car il serait bien prévu de coloniser l’espace.

Lorsque le l’astrophysicien : Stephen Hawking soutient l’idée que l’univers n’a pas eu besoin de Dieu pour être créé, c’est une possibilité à ne pas rejeter. L’univers est en quelque sorte autonome. Pour des raisons différentes des connaissances et des motivations qui ont poussées ce grand savant à avancer cela, on serait d’ailleurs tenté de le penser aussi. Mais entendons bien : Après l’effet qui produisit le Big Bang. Car pour ce qui est de la cause, l’interrogation demeure pour tous. En risquant une approche, il faudrait remonter à l’origine même du nom de Dieu étant père et mère à la fois. Mais à partir de là, un fossé se creuse entre spiritualité, (au sens traditionnel), et science, alors que ces deux domaines seraient compatibles. C’est bien regrettable.

Connais-toi toi-même

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