Pourquoi l’ Église catholique ne parvient-elle pas à expliquer la résurrection ?

L’Église catholique n’a pas su différencier le corps de résurrection de la chair et du plan physique. De ce fait, malgré l’essor d’un Christ ressuscité, le christianisme n’a pas évolué comme prévu. De plus, et non moindre, les pères de l’Église se sont ralliés à Saint-Paul qui a souhaité atteler le Nouveau-Testament à l’Ancien-Testament où la Loi de Moïse interdisait de percer les mystères du ciel sous peine d’anathème. Par la suite, pour entretenir un Pouvoir sur les fidèles l’Église catholique et chrétienne fit perdurer cette loi et cette sentence durant des siècles.

D’autre part, l’Aura, souvent retranscrite au Moyen-Age, aux tympans des églises romanes, cette figuration était réservée aux Saints, à la Vierge, et le plus souvent au Christ. Les Pères de l’Eglise l’ont délaissée. De ce fait, ils n’ont jamais pu établir de lien avec la mandorle manifestant le corps astral du Christ à un niveau supérieur et celui de l’être incarné à un niveau inférieur.

Cette mandorle qui tire son origine du ciel reproduit parfaitement le corps astral. Ce corps immuable dans le temps, mais sujet à des variations de luminosités selon l’anima d’une personne, le Christ l’a manifesté avant et après sa résurrection. Avec un peu d’imagination, faute de détenir la faculté de voir les auras, on pourrait supposer dans la première phase précédant la mort, que ce corps astral serait le véhicule de l’esprit.

L’Église catholique aveugle n’accrédite aucunement la supposition d’un corps invisible, siège de l’esprit, jugeant irrecevable l’idée même. On se demande sur quoi se réfère-t-elle pour envisager la résurrection ? Que l’Eglise fonde son espérance sur Jésus le Christ ressuscité, c’est légitime. C’est la raison pour laquelle elle est missionnée. Le Christ n’a t’il pas dit, Jean, 6-47 : « En vérité, en vérité, je vous le dis , celui qui croit en moi a la vie Eternelle » ? S’ il n’y a pas de raison de s’interroger, on peut très bien s’en tenir à la Promesse du Christ et vivre tranquillement sa vie, en essayant d’aimer son proche comme soi-même, si possible.

– La vie n’est-elle pas un chemin de Foi ? Parsemée de doutes, d’aléas divers, de peines, de souffrances, rarissime une vie exempte de maux. Quand on pense que la Terre est la planète de la mort où la durée de la vie est la plus courte, on se demande pourquoi a t’elle été prise comme seule dépositaire d’un message divin ? La science l’expliquera peut-être un jour, mais on ne le pense pas. –

On comprendra aisément, à quelques exceptions près, que seule la croyance et la Foi ne pourraient prédisposer un individu à l’esprit cartésien à concevoir une autre réalité que la sienne sur un plan non-physique. Quand bien même il serait un religieux ou un savant. Ce n’est pas péjoratif, mais souvent on constate un manque d’élévation mentale et spirituelle. Cet apport faciliterait l’entendement pour approcher d’autres réalités en dehors de la matière comme : les apparitions du Christ ressuscité.

Le cas du Christ est unique. Il est parvenu à transparaître visiblement sur un plan terrestre, mais sûrement pas comme on a voulu le croire, c’est à dire, identiquement à la personne physique qu’il était avant sa résurrection. Durant la résurrection de Jésus une transformation s’est opérée, le rendant apparemment vivant, non plus en chair vivante et organique, contrairement à ce que pense l’Église catholique et les fidèles, mais en chair astrale et divine.

Sur un plan supérieur cette évolution peut reprendre un aspect naturel, comme elle peut aussi devenir tout à fait lumineuse, donc blanche. C’est ce qu’il se produisit sûrement au tombeau du Christ, lors de la visitation des Saintes-femmes. Mais elles ne virent devant elles qu’une forme, alors qu’il aurait fallu atteindre un niveau supérieur pour réaliser que le courant vibratoire émit par la forme informelle, n’était ni plus, ni moins que « Le Seigneur ».

Il y a des preuves dans le visible de l’invisible, mais on s’arrête à l’état dans lequel nous sommes. De même pour la résurrection de Jésus on ne voit pas. Il y a identité en soi dans bien des cas, mais appréhendant l’inconnu, on ne croit pas.

L’important n’est pas de croire mais plutôt de rechercher « un savoir » qui permettrait une ouverture vers ce que l’on ne connaît pas. Or, la plupart du temps, ne préfère-t-on pas se soumettre naïvement à l’autorité de l’Eglise qui pour toute réponse argumente la « Toute-Puissance » de Dieu pour se soustraire aux questions qui l’embarrassent. Il en est ainsi depuis près d’un millénaire !

Le Sermon sur La Montagne

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