Quelle est cette Maison du Père dont parle Jésus ?

Jésus apporte des éléments nouveaux. Il ouvre une nouvelle voie spirituelle. Il est un intermédiaire. Un messager envoyé d’un plan divin le personnifiant. Il est dirigé, prédisposé, conduit par une force supérieure qu’il est « missionné », si on peut dire, d’unifier en lui d’abord, afin de la répandre par la suite pendant la seconde période de son incarnation. Pour que les Écritures s’accomplissent. Comme l’annonçait Jean le Baptiste : « moi je baptise dans l’eau de la terre, mais celui qui était avant moi et qui vient après moi, baptise dans le Saint-Esprit ».

Croyants ou non. Pratiquants ou pas, chercheurs, représentants du christianisme .. Il semblerait que très peu de gens parviennent à établir un lien entre les « trois jours de Jésus au Tombeau », sa résurrection, ses apparitions, et le devenir de l’être.

Au seuil de la mort, l’individu lui aussi nécessite un temps de 3 jours, plus ou moins, pour que le corps éthérique se sépare définitivement du corps physique. Même hors contexte spirituel, on pourrait prendre la réalisation de Jésus comme sujet d’étude. Autant d’indices vérifiables sur un plan astral et non astronomique, permettant du vivant une représentation abstraite de ce que l’on ne voit pas, mais se dévoilant dans l’ au-delà.

Tant que la croyance prédominera l’entendement se bridera, ne laissant filtrer que les prémices d’une compréhension issue d’un enseignement déformé et pour cause. Jadis, les Pères de l’Église chrétienne ne cherchant pas à comprendre ce qui était caché dans les Écritures avortèrent le moyen qui aurait permis une élévation mentale pour approcher sur un plan autre que celui de la chair, la résurrection (non physique) de Jésus. Or, la manière qu’ils ont adoptée pour instruire sur la résurrection, même un adolescent aurait peine à la croire.

Par cette influence, des millions de gens dans le monde supposent sans comprendre que la résurrection s’est accomplie dans le corps charnel de Jésus.

Or, même littérairement ce n’est pas exact du tout. L’apparition du ressuscité à Marie Magdaléenne le prouve comme d’autres faits manifestes dans les Évangiles. Malheureusement ces textes ont pu être écourtés, et ils n’ont pas fait non plus l’objet d’une étude approfondie.

Lorsque Jésus-Christ se trouvait sur le rivage de la mer de Tibériade, les disciples eux aussi ignoraient que ce fût Jésus. Pour eux, c’était en quelque sorte un individu qui par curiosité demandait : « Les enfant ! Avez-vous du poisson » ? Seul Saint-Jean s’aperçut que c’était le Seigneur !

Par la suite, quand ils mangèrent avec Lui comment comprendre qu’ils ne purent le reconnaître ? C’est assez étonnant! Mais révélateur. Si ils n’y parvinrent pas, alors qu’ils avaient vécu trois ans durant avec lui, c’est que le personnage qui apparaissait devant eux, n’était pas de nature et d’aspect identique à eux. C’était une apparence, ou une force invisible, manifestant une forme plus ou moins humaine, sans qu’elle le soit cependant.

Cette première phase permet d’approcher le sens de la résurrection dans sa première étape. Ce qui signifierait : une ouverture. Ou Passage d’un plan visible à un plan invisible.

Sans sectarisme mais plutôt par automatisme, ou réflexion instinctive due à l’éducation peut être, la voie christique interpelle pour débuter une recherche mentale à caractère spirituel. Sans besoin d’ascèse, il est possible d’approfondir le devenir de l’être incarné.

Au regard des millénaires passés, une prédominance est manifeste dans « la résurrection de Jésus ». Antérieurement l’idée avait germé, mais elle n’avait pas revêtu l’apparence que lui donna généreusement la lumière pour que le Verbe se fasse chair en la personne de Jésus.

Le corps de résurrection de Jésus est un modèle permettant de saisir ce qui se passerait lors de sa propre désincarnation et après. Du moins, jusqu’à un certain seuil observable et envisageable depuis ici bas.

On pourrait se demander et rechercher qui avant le Christ a laissé semblable exemple instruisant sur la nature d’un corps invisible. C’est dans ce corps qu’il sera possible à l’être de recouvrer une conscience durant le passage de la mort à la vie, et jusqu’au franchissement d’un nouvel état que l’on nommera : astral-supérieur. A compter de ce niveau, il y aurait accès à d’autres mondes, et à d’autres modes d’existences que nous ne connaissons pas encore. Jésus ouvre une voie nouvelle.

Ce qui faisait dire à Jésus :
« Il y a plusieurs appartements dans la maison de mon Père.. ».

Cette « Maison » pourrait-être comprise comme une demeure originelle, issue de la lumière indéfinissable dont aucun être sur la terre ne sait rien.

Dans l’autre monde d’après la vie ou après la mort, comme on veut, il n’y a pas d’entrée spécifique indiquant «christianisme » suivez la flèche, « bouddhisme » c’est par là. Aucune directive provenant du sens originel n’influence l’esprit dans sa progression, ou sa régression.

-Seule l’imprégnation individuelle due aux croyances personnelles ou de groupes, ferait qu’un bouddhiste verrait plus certainement selon ses propres projections, des divinités, le bouddha. Et un chrétien verrait des saints, Jésus, ou la Vierge Marie. Un athée pourrait très bien découvrir un environnement agréable peuplé d’êtres lumineux, sans parvenir à cataloguer ou à reconnaître ce qui lui apparaîtrait. Il n’en serait pas moins assisté.

Ceux qui nuisent dans les quatre règnes ou dans l’un deux, auront des comptes à rendre. Selon leurs fautes, ils découvriront ceux qui les attendent et ce qui les attend. Croyance ou non.

Ascension de Jésus

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