La résurrection de Jésus est-elle une croyance ?

Les chrétiens en général se satisfont de l’autorité de l’Église catholique qui professe la résurrection de Jésus, instruisant les chrétiens catholiques. Et même si les pères de l’Église répètent inlassablement la même chose depuis des siècles, la croyance en général repose sur ce genre de certitude : la résurrection de Jésus ressuscité le troisième jours s’est accomplie par la volonté de Dieu.

– Munis des quelques noms et termes nouveaux, esquissés dans le précédent sujet, nous allons tenter d’aller de l’avant. Du fait que chaque individu est doté d’un esprit, fructifiant en bien comme en mal, chaque être incarné a un corps fluidique plus ou moins en bon état selon le mode de vie, et selon les pensées, les paroles et les actes. – La neuroscience ne reconnaît que le cerveau comme principe, quant à l’âme c’est une autre histoire .. –

Qu’est-ce Dieu ?
Innommable. Insondable.

Certes, on ne saurait exclure le concours d’une déité suprême interagissant sur l’individu prédisposé à recevoir d’en haut ce qui le dépasse physiquement.

Cependant, à la mort, le point de départ, de même que celui du processus-résurrection, si l’on peut dire, s’ensuivra dans un corps fluidique que nous appelons également, corps astral. C’est dans ce corps que seraient mémorisés divers souvenirs antérieurs, présents et futurs, comme les tendances, comprenant les convictions personnelles, la notion spirituelle, (croyance, culte pratiqué), ou non. Et les actes ! Et cet ensemble pourrait bien influencer la destinée ..

Mais cette étape s’effectuera avec ou sans le secours de la Grâce que l’on pourrait anticiper, pressentir, ressentir, ou contenir – Jésus frémissait – jusqu’à devenir très certainement, le réceptacle d’une Énergie-Vibration-Lumière Hautement Spiritualisée.

Dieu ?

Mais après la cessation de la vie physique, l’esprit du défunt unifié à son corps fluidique procèdera de cette façon, il n’y en a pas d’autre.

— Alors, réfrénons un peu cette naïveté qui semble nous porter à croire bêtement en un Dieu originel dont le pouvoir irait jusqu’à transformer instantanément nos corps trépassés d’un coup de baguette magique ! Sommes-nous stupides comme les pères de l’Église catholique ? —

Après la mort, et dans un premier temps, il faudra assumer soi-même le passage, ensuite c’est une question de Foi à tendances multiples, et selon les dispositions de chacun.

La voie christique comprend l’enseignement de Jésus-physique et dévoile le processus de trois jours (après je ressusciterai). Et les apparitions du Christ ressuscité prouvent ce qu’il avait annoncé avant sa mort. Autant dire, Jésus savait de quoi il parlait. Il n’était pas le simple instrument de Dieu comme certains veulent l’entendre.

Mais cette durée de trois jours n’a jamais interpellé les pères de l’Église, alors que ce temps plus ou moins long, n’excédant pas toutefois, trois jours et demi, (dans la plupart des cas), correspond à la séparation du corps éthérique de la partie matière, c’est à dire le corps physique. C’est une des raisons pour lesquelles, l’Église catholique dans son obscurantisme a toujours été bien incapable d’expliquer les Auras.

Or, c’est dans l’Aura du Christ que la résurrection s’est accomplie. C’est dans un corps fluidique, devenu divin dans son cas, que le Christ s’est manifesté en esprit et par l’Esprit à des centaines de personnes, dont ses plus proches disciples. Mais ce corps n’était pas réel !

Par ailleurs, apprenons : pour éclairer son enseignement, Jésus a nommé Le Très-Haut : Le Père dans les cieux .. C’est une voie à suivre. Il y en a d’autres. Mais sans sectarisme particulier, la voie que le Christ a innovée est la dernière en date. Et elle est évolutive dans les siècles des siècles .. —

Revenons-en justement au Christ, voici ce qu’il faut comprendre : lorsque Jésus après sa mort physique fut ressuscité, l’entièreté de son corps était invisible. Et seule une forme subsistait. Cette forme restituait un semblant de la personne physique de Jésus, et pouvait se répéter uniquement par mémoire ou par imprégnation, mais non par un état physique réel.

A l’évidence, le ressuscité n’était pas vivant, organiquement, contrairement à ceux qui se réfèrent à la religion et à l’histoire de Thomas, sans en avoir saisi le sens.

On est prêt à croire que le Christ ressuscité est apparu dans un corps transformé, et sublimé, mais en conservant ses propriétés inférieures, chair et os ?

Tant que les idées seront limitées au niveau de la matière et à celui du plan physique, on ne parviendra guère à expliquer les apparitions de Jésus Christ ressuscité. On continuera à échafauder des thèses et des hypothèses à n’en plus finir, sans approcher une vérité vraie. On cherche rationnellement des explications à des manifestations irrationnelles. On veut à tout prix rendre charnel, le corps de résurrection de Jésus. C’est un peu naïf. Mais ce n’est pas un chemin qui mène au début d’une compréhension.

On ne prétend nullement détenir la science infuse, chacun a ses lacunes. Mais au moins, pour le peu, autant le faire partager à tous ceux qui ne recherchent pas en surface.

Le corps du ressuscité est réel

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