Environ douze siècles plus tard, tout le savoir de la IV dynastie ne s’était pas encore totalement tarit, mais arrivait à son déclin. Bien que certain individus, purent faire perdurer cette connaissance, ils ne le firent pas. Pourquoi ? C’est une question intéressante.

En exemple, prenons Moïse. Il était un berger. Sans aucune autre formation particulière. Mais un jour, l’Éternel se manifesta à lui pour le charger d’une grande mission ; Celle de libérer son peuple de l’esclavage sous le Pharaon, XIII siècle av. J.C, durant le règne de Ramsès II et Ménéphat 1, précise Guy Rachet dans son ouvrage : « Le Livre Des Morts Des Anciens Egyptiens.

Moïse déclare alors, son incompétence à l’Eternel, dans Exode 4 -5, 10, 13 : « Ah Seigneur – surprenant cette appellation du temps de Moïse ? – je ne suis pas un homme disert, et cela hier comme avant-hier et même encore depuis que tu parles à ton serviteur : car j’ai la bouche et la langue embarrassées ». Moïse dit encore : « Ah Seigneur envoie donc, c’est par un intermédiaire que tu enverras », 14 : « Alors la colère de Yahweh s’enflamma contre Moïse et il dit : N’y a-t-il pas : Aaron, ton frère, le Lévite ? Je sais qu’il s’entend à parler, lui… ».

Nous allons essayer de comprendre un peu mieux la Bible.

Ses récits sont authentiques mais très exagérés, et pas toujours dans l’ordre, comme la majeure partie de l’Ancien Testament. De plus, un Dieu d’Amour ne peut nullement être un Dieu des armées qui donnent la mort. (Exode-4-14, 5-31), est un récit purement fantastique et fort improbable. Il s’agit des Egyptiens engloutis dans la Mer Rouge, (à partir de 21) : « Moïse ayant étendu la MAIN sur la mer, Yahweh, refoula la mer par un vent impétueux d’Orient (qui souffla) toute la nuit ; il mit la mer à sec, et les eaux s’ouvrirent. Les enfants d’Israël pénétrèrent dans la mer à pied sec, et les eaux dressaient une muraille à leur droite et à leur gauche. Les Egyptiens les poursuivaient, et tous les chevaux de Pharaon, ses chars et ses cavaliers pénétrèrent à leur suite dans la mer… ». – 25 : « 11, (Yahweh), bloqua les roues de leurs chars, etc… », 26 : « Yahweh dit à Moïse : Étends ta main sur la mer pour que les eaux reviennent sur les Egyptiens, sur leurs chars, etc.. et Yahweh culbuta les Egyptiens dans la mer ».

– Il existe une autre version qui dit que les Egyptiens pris de panique par ce vent violent qui souffla durant toute une nuit se précipitèrent eux-mêmes dans la mer. Mais les deux versions s’accordent à reconnaître dans cette histoire le caractère miraculeux de l’intervention divine. C’est ce qui a sans doute permis aux scribes de l’époque de fondre en une seule version ces deux récits.

A cet effet, nous lisons d’un seul trait, les quinze chapitres de l’Exode, retraçant la vie de Moïse et de son peuple qui traverse successivement angoisses, oppressions et lutes, en vue de la libération et du triomphe final. Également, nous pensons utile de souligner que dans le premier récit, Yahweh conseille à Moïse d’étendre sa main et non son bâton.

Ce n’est que bien plus tard, que fut associé le caducée, ou la baguette de Mercure, au bâton de Moïse. Certains y ont même vus la représentation de la Kundalini, en prêtant à Moïse cette connaissance initiatique qu’il ne détenait certainement pas.

L’invraisemblable exploit de Moïse.

Pour l’instant examinons cette prouesse que Yahweh fit réaliser à Moïse, avec ou non, un bâton. Car soyons raisonnables, le plus grand de tous les initiés d’Orient n’aurait jamais pu séparer les eaux d’une mer, quand bien même l’intention de sauver des milliers de vies humaines auraient prévalu, et cela aux dépends de milliers d’autres ! Cet exploit tel qu’il est conté se traduit à la lumière de la raison être une pure fabulation. Plus tard Jésus ne put marcher que sur les eaux ! Par ce phénomène de lévitation connue en Orient et reconnu scientifiquement en Occident.

Revenons en à Moïse lorsque Yahweh se manifesta à lui, bien qu’en dehors des écrits de l’Exode rien ne prouve la validité de ce dialogue. Cependant Moïse a pu agir intentionnellement, mais à un niveau intuitif seulement, décidant de devenir le libérateur de son peuple, le peuple hébreu captif en Egypte. Mais Moïse avait un frère, Aaron, et celui-ci l’a peut-être guidé, voire inspirer. On reconnaît en Moïse un grand savoir du fait qu’il fut élevé chez les égyptiens. Serait-ce par gratitude qu’il fit mourir des milliers d’hommes, ses demi-frères ? Il devait posséder certaines connaissances élémentaires en astronomie, du fait d’avoir été berger. Mais à cela s’est ajouté l’enseignement qu’il reçut des Egyptiens. Alors pourquoi, n’a-t-il pas enseigné cette connaissance à son peuple ?

Est-ce une énigme ? Non, car nous pouvons déduire que Moïse ne souhaitait pas qu’on puisse identifier son Dieu, du moins l’idée qu’il s’en était faite. Dans la pensée de Moïse, comme dans celle du peuple hébreux, c’était bien sûre le même dieu, au delà du soleil, mais sans doute ne voulait-il pas que astronomiquement, on puisse le situer. Le dieu de Moïse s’identifiait par le sommet du ciel, donc par la tête et la queue de la constellation du Serpent – Rappelons-nous : La coiffe des Pharaons – qui tendait vers une autre constellation, au-dessus du Scorpion. Ceci s’obtient d’après un principe astronomique, et justement Moïse ne souhaitait pas qu’il puisse y avoir une connaissance expliquant sa cosmogonie. Elle était bien sûre un peu rudimentaire, mais c’est lui qui l’avait ainsi déterminé. Astronomiquement, cela l’arrangeait qu’il n’y ait plus de contrôle, cela lui permettait d’être le seul intermédiaire entre la divinité et son peuple.

-Ceci est avant tout un avis personnel, mais au suivi du texte de l’exode, on ne peut s’empêcher de réfléchir autrement. – « Montagne de Sinaï », d’où dialogue avec Yahweh, et son peuple, (voir Exode 23-25, 7-24-2) : Moïse s’approchera seul de Yahweh : les autres ne s’approcheront pas, et le peuple ne montera pas avec lui. Également, (Exode 33-34- 2,3) : « Sois prêt pour demain, et tu monteras dès le matin sur la Montagne de Sinaï, tu te présenteras à moi, au sommet de la Montagne, 3: Que personne ne monte avec toi… ». Bien d’autres passage de l’Exode recommande à Moïse de se présenter seul devant Yahweh.

A cette époque, seul le contrôle solaire et lunaire était perçu par la majeure partie du peuple hébreu. L’observation des constellations relevait uniquement du mystère de Yahweh. Lui seul, pouvait élire un représentant sur terre. Voilà d’où naquît l’ignorance des choses du ciel. Ignorance qui fit son chemin dans les mentalités, nous privant ainsi des fruits de la connaissance qui s’offraient à nous.

Les douze pierres de Moïse

C’est ainsi que Moïse créa une loi, sa loi. – Il fit édifier 12 pierres levées à cet effet, représentant les douze tribus d’Israël. Elles correspondent à des points astronomiques. – Elle interdisait d’observer le ciel sous peine d’anathème. Par pouvoir et par pur égoïsme aussi puisqu’il ne voulait pas que l’on sache à quoi correspondait son idée générale sur la divinité.

Plus tard, cette sentence fut reprise par Saint-Paul et approuvée par l’Eglise Chrétienne, se donnant ainsi à son tour plus de pouvoir et d’autorité sur les fidèles. Aux yeux de tous, ils devenaient eux aussi, les seuls intermédiaires entre la toute puissance divine et le peuple. En ce qui concerne cette loi, on peut affirmer que sa transmission n’a pas été interrompue. C’est authentique.

Veau Or Aaron Ère Bélier

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