Un peu avant la mise à jour des Manuscrits de la Mer Morte, d’autres manuscrits d’origine Egyptienne furent découverts. Issus de la Haute Egypte, ces manuscrits étaient rédigés en caractères égyptiens, en langue copte. Ils dataient du III siècle de l’ère des Poissons. Ces manuscrits découlaient d’une communauté gnostique qui détenait les précieux Evangiles selon Thomas.

Cet Evangile traduit, publié, répète presque identiquement les paroles qu’a dites le Christ, elles furent transcrites dans les autres Evangiles de Saint Luc, Saint-Marc, Saint-Jean, Saint Matthieu. Cependant les enseignements de Jésus révèlent, le côté féminin se manifeste. Car à l’origine, Dieu était définie en tant que Père-Mère.

N’oublions pas qu’avant que la Bible apparaisse aux yeux de tous, les Pères de l’Eglise censurèrent des textes jugés, par eux mêmes, inacceptables, ne retenant que ceux où l’aspect masculin, déjà prononcé, prédominait. D’autre part, certains textes ou noms, porteurs d’indices furent délaissés, de même l’histoire de Thomas. Ou celle qu’on a voulu nous faire croire. Car d’après l’histoire, Thomas aurait trahi le Christ, mais cela est inexacte, du fait de son nom transcrit : « DYDYM. JUDE. THOMAS ». Ceci est une piste à suivre pour ceux qui transcrivent l’histoire.

Examinons à présent le symbolisme de l’Evangile de Thomas. En se basant sur le symbolisme numérique gnostique, nous découvrons que le manuscrit comporte 114 loggia, ou paragraphes, ou paroles de Jésus, dans une forme qui en révèle dès l’abord son caractère archaïque. Cependant, selon nos sources en accord avec la tradition, non d’un quelconque système numérique contemporain appelé à tort d’ailleurs, numérologie puisqu’à l’origine il s’agissait de l’Onomancie, art divinatoire incluant un ensemble de données cohérentes : noms, dates, nativité, le tout faisant référence au ciel, nous pouvons établir une correspondance concernant la loi Coranique qui allait venir par la suite. Le Coran, comporte lui aussi 114 sourates. C’est une curiosité particulière du nombre, de la répartition, puisque 114 donne sur le symbolisme quelque chose de précis comparativement aux Manuscrits de la Mer Morte.

Il est possible que ce symbolisme ait pu servir de base à Saint-Jean, à certains apôtres également. Mais ce symbolisme a pu également inspiré Mahomet, du fait que le nombre du Christ, particulièrement celui du Fils est : 19, en symbolisme gnostique. Dans le Coran, ce nombre se répète 6 fois, or, six fois 19 = 114. Par ailleurs, le nombre : 6, c’est le soleil. On pourrait en penser la même chose concernant les écrits de Thomas et trouver une relation numérique qui soit importante dans la connaissance.

Les Manuscrits de la Mer Morte

Ces manuscrits comprenant 45 textes découverts par hasard en 1945 par un bédouin à Nag Hamadi. Sa photo parut dans les journaux de l’époque. Depuis, ils sont traduits. Voilà encore un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre… Ecrire est une bonne chose, certains écrivains pourvus de connaissances renseignent sur ces sujets. D’autres, parrainés écrivent également, mais en déformant. On parle de pré-christianisme Essénien. Nous allons à notre tour faire couler un peu d’encre virtuelle pour préciser certains faits que ces derniers n’ont su voir. Rendez-vous ici.

Lorsque cette découverte eu lieu, un ravage s’est effectué sur ces écrits, puisqu’il a fallu dès le départ les transcrire. On peut supposer qu’une partie de ces écrits aient pu être détournés, mais c’est peu probable. Or il y avait aussi des juifs chargés de la traduction. Donc inutile de dire, que des antisémites étaient présents. Ce n’est guère évident en tout cas.

Le Vatican aurait prélevé 20% de ces manuscrits, c’est exact. Mais il en a été suffisamment laissé à la traduction, pour que celle-ci ait pu en extraire d’autres théories différentes. Depuis les savants discutent beaucoup de leurs narrations. On a étayé diverses thèses, affirmé que cela pouvait être un pré-christianisme. De ce fait ça éliminait le messianisme de Jésus-Christ ? Par ailleurs on a pensé que ceux qui succédérent aux Maccabées, ont préparé de très loin l’avènement du Christianisme.

L’affirmation d’un pré-christianisme pour certains, hypothèse pour d’autres, a pu être une réalité. Nous acceptons la possibilité. Mais nos raisons différent, de ceux qui proclament ce genres de certitudes, pour réfuter une seconde fois, deux mille ans après, celui qui devint un Christ ressuscité. Quand bien même le christianisme actuel depuis les apôtres, ne relèverait ni de ces derniers ni directement de Jésus, cela n’enlève rien à l’apport divin dans l’incarnation du Christ.

Précisons un peu les Manuscrits de la Mer Morte. Ces manuscrits ont subi diverses tractations. De plus il y a eut tellement de mouvements d’idéologies variées, soit des prophètes soi des sectes, groupements philosophiques qui existaient déjà à l’époque, qu’ils s’ensuivit assez naturellement une considérable divergence d’idées. D’ailleurs aujourd’hui il s’avère difficile de reconnaître les auteurs dans la vérité, de ceux dans l’anathème.

La situation qui se présenta lors de la destruction du premier temple de Jérusalem a eut ses conséquences. Par la suite des rivalités s’échangèrent sûrement, entre différentes sectes, dont les Esséniens.

Origine Essénienne du Christianisme

En effet, ce fut une secte qui s’apparenta dans sa forme au christianisme qui allait naître par la suite. Elle était suffisamment ésotérique, donc hermétique pour former une idéologie qui sut se transmettre en bases morales. Philosophiques, spirituelles. Cependant l’ Evangile ne l’a pas obligatoirement inclue dans les théories qui annonçaient la venue du Christ, c’est regrettable. Cela nous aurait aidé à comprendre.

Par exemple, si la loi contenue dans l’Ancien testament avait été parfaite, il n’y aurait pas eu nécessité, à ce que les prophètes hébreux annoncent un messie. Puisque comme déjà précisé ailleurs. Sept siècles avant Jésus-Christ nous retrouvons Isaïe. (8, 23). Le Prince à venir « Mais il n’y a plus de ténèbres, pour la terre qui fut dans l’angoisse. Dans le passé, il a avili le pays de Zabulon, le pays de Nephtali dans l’avenir il exaltera le chemin de la mer l’au-delà du Jourdain le district des nations ».

Même Kheops par la pyramide solaire a laissé présager l’avènement pour une période assez déterminée, l’an zéro ou moins cinq de l’ère des Poissons. Libre à chacun de croire qu’un messie se serait déjà incarné du temps des Esséniens. C’est permis de le supposer en tout cas.

Origine Christique culte solaire

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