Y- aurait-il deux, voire trois « Dieu » avec l’Islam ? C’est un peu déroutant. Jérusalem est le point de convergence des trois grandes Religions monothéistes. Le Judaïsme. Le Christianisme. L’Islam.

Le Judaïsme perpétue sa croyance en un Dieu non identifiable. La croyance juive est basée sur des textes Hébraïques mettant en phare David et le temple de Salomon. De même, le mur des lamentations, au cœur de Jérusalem et proche du Saint des Saints, témoigne du courant de Foi. Le mur des lamentations est un lieu de prières et de dévotions. Il caractérise, à la fois, la pensée du Judaïsme et sa limitation.

Jérusalem est également incontournable pour le Christianisme. Jésus se rendit à Jérusalem pour prier, durant les sept derniers jours de sa vie. C’est à Jérusalem, au mont des oliviers, qu’il fut crucifié, puis, trois jours, après la mise au tombeau, il ressuscita d’entre les morts. Notons, en passant, le mont des oliviers ou jardin des oliviers, à l’Ouest de la vallée de Cédron, 808 mètres d’altitude, abrite « Huit » oliviers, en parfaite santé, plantés, il y a plus de 2000 ans. En symbolisme, le Nombre du Christ associé aux « Poissons » est « 888 ». Mais, avec une singularité en +. Les « 8 » oliviers ont un ADN en commun.

Concernant l’Islam, Mahomet, au terme de son voyage nocturne, séjourna à Jérusalem, en un lieu qui accueillit autrefois, l’ancien temple de Salomon, détruit par les Romains en 70. C’est sur cette base, appelée le dôme du Rocher, que l’on construisit une mosquée musulmane. Depuis, 1400 ans, le dôme du Rocher ou coupole du Rocher ou encore « Mosquée d’Omar », à qui on lui attribue à tort la construction, est le point de mire à Jérusalem.

On comprendra aisément, pourquoi, Jérusalem et le Mont des Oliviers, ont une grande importance, pour les trois Religions monothéistes.

 

A présent, suite à notre article, abordons le mont des Oliviers ou mont du Calvaire, et découvrons la Mandorle entourant les crucifiés.

La crucifixion de Jésus au Mont du Calvaire ou mont  Golgotha signifiant “lieu du Crâne” était situé proche de Jérusalem. Abordons ci-dessous la configuration du ciel telle qu’elle l’était durant la crucifixion. La scène des crucifiés formait une amande ou mandorle.

Au mont du Calvaire la mandorle manifeste la divinité de Jésus-christ :

Illustrations réalisées par Maurice Guinguand selon ses observations de la voûte céleste.
Mont du Calvaire. Mandorle entourant les crucifiés.

llustrations réalisées par Maurice Guinguand selon ses observations de la voûte céleste : “Ce sont les courbes d’assombrissement de la terre et de disparition de la voûte céleste qui ont créé l’idée de la mandorle.”

Cette manifestation rend visible l’invisible. Le soleil demeurant au centre, entre la position des axes de la terre. Nous découvrons en été, à l’approche des générosités de la terre, le bon larron. Et celle de la pénurie et l’ensommeillement de la nature, le mauvais larron du Golgotha ».

illustrations réalisées par Maurice Guinguand
Terre – Profil Par Maurice Guinguand

C’est par la configuration présentée par le ciel qu’il est possible d’imaginer la résurrection de Jésus-Christ, la mandorle forme une amande, dévoilant l’invisible ou le corps de gloire dans le cas du Christ. La scène crucifixion-résurrection renferme un savoir et guide pour apprendre à connaître qui est Jésus de Nazareth ressuscité !

Cette présentation du ciel, aidera aussi à comprendre, l’allusion faite par Jésus puisque lors de la crucifixion, un déterminisme inhérent aux lois de la nature l’a positionné au centre, au même emplacement que le soleil. Curieusement, lors de la crucifixion, tous les deux larrons eurent les jambes brisées. Sans doute ne pouvaient-ils pas dépasser les limites qui leur étaient attribuées. Illustration “Mont du Calvaire” ci-dessus.

Évangile selon Saint Jean, au Golgotha. 19. 32-37 : « Les soldats vinrent donc, et ils brisèrent les jambes du premier puis de l’autre qui avait été crucifié avec lui. Arrivés à Jésus comme ils virent qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes mais un des soldats lui perça le côté avec sa lance et il en sortit aussitôt du sang et de l’eau, preuve qu’il était mort. Et celui qui a vu en rend témoignage, et son témoignage est véridique et il sait lui qu’il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez. Cela est arrivé pour que l’Ecriture fût accomplie. Pas un de ses os ne sera brisé. Et une autre Ecriture encore dit. Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé » Ex. 12. 46. Nm. 9 . 12 (l’agneau pascal) ainsi que Zacharie. 12. 10. 11 : « Quant à celui qu’ils ont transpercé… ».

– Nous y reviendrons dans ce blog en présentant peut-être prochainement : l’Eglise Catholique chrétienne et le firmament. Et d’autres sujets complémentaires. Par exemple Les Quatre Évangélistes, prochaine page.

Les Quatre Évangélistes