Dieu ? Fils de Dieu ?

Qui est Jésus Christ ?

Par Pierre Puccio , le 20 décembre 2021 , mis à jour le 7 janvier 2022 — qui est Jésus Christ, savoir jesus - 12 minutes de lecture
Mandorle entourant Jésus-Christ en gloire

Le Christianisme enseigne :

Qui est Jésus Christ ? Pour les chrétiens, Jésus est Dieu. Or, ce n’est pas tout a fait exact. Le Christianisme dévoile tout un savoir ignoré à travers les Quatre évangélistes entourant le Christ en gloire. L’amande dans laquelle Jésus est représenté est réelle et non fictive. Au Golgotha ou mont du Calvaire sous le regard de Dieu l’azur dessinait une mandorle durant la crucifixion de Jésus. C’est la configuration du ciel, formant une amande, qui par analogie, révèle l’état divin et la gloire à venir du Christ sur un plan non-terrestre. Par la suite, sans savoir, Paul parlera d’un corps glorieux et l’église catholique approuvera ignorant tous deux le firmament.

La résurrection de Jésus Christ se révèle à compter du ciel. On aurait bénéficié d’un savoir céleste rapport à toutes ces réalités présentées par le christianisme.

C’est irréversible à présent, car on a consumé la flamme qui animait tous les millénaires, ainsi que les siècles précédents. Nous nous sommes égarés, refusant la réalité, pour ne pas voir l’éther. L’invoquer – dans l’adversité – peut-être ? Mais l’implorer en refusant de le connaître est une erreur. Or, on peut situer « Dieu » dans le ciel, dans la vie, et dans son ensemble, mais on ne peut pas supprimer le firmament du langage qui nous permet de retrouver ce dieu d’origine.

 

Un savoir perdu

Il faut admettre que le christianisme ne fit que suivre les voies païennes, et que jusqu’au XV siècle, la voie christique s’identifiait à la voie solaire. D’ailleurs, le Christ l’avait lui-même dit : Je suis la vie.

Cette allusion faite au soleil qui est la vie, en effet, aurait dut éveiller les Pères d’Antan. Et c’est à partir de là, que l’influence céleste aurait stimulé dans la foi, un besoin de savoir, tout en vivant normalement et naturellement.

Il y avait là identité avec soi, permettant grâce à Jésus-Christ ou au modèle qu’Il a laissé, de remonter du visible à l’invisible pour approcher la résurrection ou du moins, pour s’en faire une idée plus intime. Ce qui n’est guère possible sans support. Cette absence de repère vient de l’Église Catholique qui n’a jamais voulue connaître la voute céleste.

 

Croyance Chrétienne

La Foi chrétienne découlerait-elle directement de la religion christique et de la résurrection de Jésus enseignée comme une catéchèse infantile ? Les apparitions du Christ ressuscité interprétées en histoires à dormir debout et conjuguées à l’ignorance, renforceraient-elles la croyance stupide en une résurrection chair ? Et Dieu ? Paradoxe. Nous ignorons ce qui est visible, et nous refusons de connaître l’inconnu, ou, tout au moins, de chercher à l’expliquer, mais nous prenons Le Très-Haut à témoin, pour défendre nos idées arrêtées, ou pour l’implorer au temps du malheur et de l’affliction. On croit ! Mais qu’est-ce qui pousse à croire, la Foi ? Je souhaiterai croire…

 

Qui est Jésus Christ ?

Adressons-nous aux représentants de l’Eglise Catholique. Il est vrai que les enseignements christiques qui, au commencement, étaient la voie d’un renouveau se trouvent aujourd’hui obscurcis par l’incapacité mentale et spirituelle des prêtres chrétiens d’Occident. Incapacité dans le sens de ne pouvoir expliquer que des règles morales, auxquelles le bon chrétien doit se soumettre, sous peine d’être privé du Royaume des Cieux, vie Eternelle, Paradis.

La critique est facile, certes. Mais nombreux théologiens, forts de leur savoir cherchent à déterminer qui est Jésus de Nazareth en excluant le plan divin. Ces gens excellant par leur travaux, sont principalement des philosophes – historiens, archéologues, écrivains – sans aucune connaissance de l’Ouranos. Et pour cause.

L’enseignement de Jésus le Christ ressuscité fils de Dieu renferme un savoir que les pères catholiques n’ont jamais supposé. Les laïques versés dans la spiritualité, qu’ils soient professeurs de religions, théosophes, mormons, évangélistes, prêtres, etc.., ignorent l’Ouranos du Grec: ουρανοσ. D’ailleurs, malgré l’érudition, les interprétations manquent d’une inspiration, aussi minime soit-elle. Or, l’Ouranos est synonyme de divin. Le christianisme renferme un savoir céleste. La mandorle révèle le divin durant la crucifixion résurrection de Jésus-Christ à Golgotha.

 

D’où vient la confusion ?

Du tort de l’ensemble de nos grands commentateurs à tendance religieuse, dogmatiques, christiques. Ils sont des lettrés, philosophes, théoriciens, et ne connaissent aucunement cælum. Alors que cela devrait être la base de l’enseignement qu’ils devraient retrouver. C’est une erreur, ce que les Pères ont refusé de reconnaître par la suite puisqu’à ses débuts, et jusqu’au Moyen Age, l’Ecclésia se basait sur l’idée de l’Eternel, et le soleil sur un plan astronomique et naturel.

 

Ecclésia de Byzance

1054, l’Ecclésia de Byzance a voulue se séparer de l’Eglise de Rome pour demeurer orthodoxe. C’est à-dire, qu’elle a voulue poursuivre l’observation du ciel, alors que l’Eglise de Rome l’interdisait, d’où l’erreur. C’est cette transposition que l’Eglise Catholique n’a pas faite et qui l’a rendue aveugle, vis-à-vis du firmament.

C’est une faute irréparable dont malheureusement souffrent beaucoup de catholiques, ne comprenant pas que l’origine de leur religion était le ciel avant tout. L’Eglise avait coutume de s’adresser à des personnages qui avaient une tendance historique, ayant déjà vécus, comme il y en a tant dans l’ancien testament. Mais sans s’occuper de ce que l’azur pouvait lui-même relater, laisser présager, anticiper l’inexorable à-venir.

 

Connaître le Ciel

Cela faciliterait l’entendement pour débuter une étude sérieuse sur la résurrection et permettrait de différencier Jésus de Nazareth ressuscité d’entre les morts du Seigneur et de Dieu insondable.

Crucifixion et Résurrection de Jésus-Christ se révèlent terrestrement dans la mandorle (re) présenté par le ciel lui-même. Et dans son aspect divin la mandorle entourant dans sa totalité le corps physique de Jésus devient par la suite divine à part entière sur un plan supérieur et non matériel. Ceci est un point essentiel à retenir pour approcher le sens réel de la résurrection de Jésus. – Le blog se construit, les schémas et les illustrations suivent. –

 

Apparitions Jésus Christ Ressuscité.

Les divulgateurs émettent l’hypothèse suivante : Le ressuscité rompt le pain, il mange, il parle… Concernant les supposés organes, on argumente l’histoire mal lue et incomprise de Thomas, et naïvement, on signe : L’Eternel a transformé et sublimé le ressuscité, mais il est réel au sens physiologique du terme. Absurde !

 

Mandorle Christ en gloire !

Ce sont les courbes d’assombrissement de la terre et de disparition de la voûte céleste qui ont créé l’idée de la mandorle.

Cette manifestation rend visible l’invisible. Le soleil demeurant au centre, entre la position des axes de la terre. Nous découvrons en été, à l’approche des générosités de la terre, le bon larron. Et celle de la pénurie et l’ensommeillement de la nature, le mauvais larron du Golgotha ».

 

Illustrations réalisées par Maurice Guinguand d’après son observation de la voûte céleste.

 

Qui est Jésus-Christ ? La mandorle révèle le Christ en gloire
La configuration du ciel durant la Crucifixion de Jésus-Christ a engendrée l’idée de la mandorle.

 

La configuration présentée par le ciel permet d’imaginer la résurrection de Jésus-Christ. La mandorle forme une amande. Elle dévoile l’invisible ou le corps de gloire dans le cas du Christ. La scène crucifixion-résurrection renferme un savoir. C’est un guide pour apprendre à connaître qui est Jésus de Nazareth ressuscité ! et ce n’est pas tout.

 

« Quant à celui qu’ils ont transpercé… »

Lors de la crucifixion de Jésus, un déterminisme inhérent aux lois de la nature l’a positionné au centre, au même emplacement que le soleil.

Curieusement, lors de la crucifixion, les deux larrons eurent les jambes brisées. Sans doute ne pouvaient-ils pas dépasser les limites qui leur étaient attribuées. L’Evangile selon Saint Jean, au Golgotha. 19. 32-37 : « Les soldats vinrent donc, et ils brisèrent les jambes du premier puis de l’autre qui avait été crucifié avec lui. Arrivés à Jésus comme ils virent qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes mais un des soldats lui perça le côté avec sa lance et il en sortit aussitôt du sang et de l’eau, preuve qu’il était mort. Et celui qui a vu en rend témoignage, et son témoignage est véridique et il sait lui qu’il dit vrai afin que vous aussi, vous croyiez.

Cela est arrivé pour que l’Ecriture fût accomplie. Pas un de ses os ne sera brisé. Et une autre Ecriture encore dit. Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé » : Ex. 12. 46. Nm. 9. 12 (l’agneau pascal) ainsi que Zacharie. 12. 10. 11 : « Quant à celui qu’ils ont transpercé… »

C’est en effet très surprenant de constater que ceux qui se chargèrent de faire cette besogne aient ainsi respecté les données de la nature ?

 

Tout Savoir

De même que les paroles de Jésus-Christ promettent le soir même le Paradis au Bon Larron. Ce serait donc bien que le Christ se considérait lui-même comme la voie de la vie, du soleil et de ce qui est au-delà. C’est-à-dire dans la lumière.

Indice : les croix supportant les suppliciés. Quand même, auraient-elles été des poteaux, selon les Témoins de Jehova, cela n’aurait rien changé à la configuration du ciel, (scène, comprenant les deux larrons). En effet, la configuration du ciel, (que l’on ne se représente pas), révèle la mandorle, et par analogie, l’état divin et la gloire à venir du Christ sur un plan non-terrestre.

Par ailleurs, apprenons que les courbes de la mandorle, non seulement reproduisaient parfaitement le corps glorieux du Christ, mais elles laisseraient supposer, que le corps palpable de l’être humain (lui aussi) serait entouré d’une sorte de halo, appelé également, corps spirituel ou corps astral, non-astronomique. Selon les actes, dans le pire des cas, le corps spirituel pourrait être totalement effacé. Ces sujets, sont effleurés, n’étant pas des priorités, dans ce blog.

 

Témoins de Jéhovah

Selon les Témoins de Jéhovah, Jésus est l’œuvre de Dieu, et bien qu’ils ne soient pas forcément dans l’erreur, ils ne sont pas pour autant dans la vérité, hormis la leur.

Les Témoins de Jéhovah se basent, entre autre, sur la langue Grecque, assez pauvre. De fait, on traduit généralement la « croix » avec « stauros » qui signifie, à la fois, « croix », « pieu », et même, « poteau ». Plus d’informations, sur info-sectes. C’est, autrement, le « Crux » de la Vulgate. Mais, au temps des Romains, n’oublions pas que le pieu ou le poteau, adopté par les Témoins (modernes) de Jéhovah, avait été modifié. Antérieurement à « Ponce-Pilate » les Romains surmontaient d’une traverse, le fameux poteau, réservé le plus souvent aux suppliciés. La forme n’était pas sans rappeler la lettre « T », le « TAU ». C’est pourquoi, il serait juste et bon de se documenter avant de faire partager ses lumières.

 

La scène de la crucifixion selon les Témoins de Jéhovah :

Dans leur optique matérialiste, aucune réalité céleste ne saurait exister. Les témoins de Jéhovah ont tout bonnement remplacé la croix par un poteau ; méconnaissance du ciel, petitesse d’esprit ? Voilà comment certains savoirs se transforment et se perdraient à jamais si le ciel omniprésent ne les avaient pas répertoriés dans sa base de données.

 

Qui est Jésus pour les Protestants ?

Pour les protestants, Jésus est le fils né de la Vierge Marie sa mère. Les protestants croient d’une manière différente des catholiques à l’Immaculée Conception. Mais, à ce stade, pour les protestants comme pour les catholiques, n’y aurait-il qu’un pas à franchir pour croire encore au père-noël ? Expliquons-nous.

Les protestants voient en la Vierge Marie des catholiques une femme choisi par Dieu d’entre toutes les femmes. Une femme bénie par Dieu. Une Vierge jusqu’à la naissance du Messie. C’est la mère de Jésus. Cependant, les protestants ne prient pas la Vierge Marie, ils ne la représente pas non plus en statue comme les catholiques. Les protestant suivent scrupuleusement les préceptes bibliques. D’ailleurs, avant que n’apparaisse le Dieu unique de l’Ancien Testament, le dieu des israélites « Yahweh » était représenté avec sa compagne la déesse mère « Ashérah »*. C’était avant qu’elle ne soit éradiquée par le Judaïsme.

Ainsi, les protestants partagent la pensée misogyne du Judaïsme, enracinée dans l’Ancien Testament d’origine Hébraïque. N’oublions pas que l’Ancien Testament, est dans la Bible Chrétienne, la première partie de la Bible Hébraïque. Tout s’éclaire à présent ?

 

Les Quatre Evangélistes